Axes de travail
Abus d’alcool : prévenir sans stigmatiser
Si les substances psychotropes (tabac, alcool, drogues illicites, solvants, médicaments, etc.) occupent une place non négligeable dans les sociétés modernes, on peut s’interroger sur le relatif désintérêt vis-à-vis de l’alcool dans les politiques de santé publique.
Or, c’est une substance psychoactive qui mériterait toute notre attention. Ainsi, par exemple, outre sa présence, voire son omniprésence, dans notre quotidien, il est devenu l’objet d’un mode d’usage inquiétant chez certains jeunes : le binge drinking c’est-à-dire consommer une grande quantité d’alcool en peu de temps afin d’être ivre (la « biture-express »).
Par ailleurs, les producteurs d’alcool déploient des stratégies très agressives pour garantir leur part de marché en tentant d’accaparer un public de plus en plus jeune tant par les médias et la publicité (2)que par ces nouvelles boissons alcoolisées que sont les alcopops (bacardi breezer, prémix,…).
Dès lors, tant pour les acteurs sanitaires qu’éducatifs (parents, enseignants, éducateurs, animateurs, etc.) une question se pose : entre désintérêt et chasse aux sorcières, un cadre raisonnable peut-il être construit pour des interventions concernant la prévention de l’alcoolisme ?
Infor-Drogues vous propose une analyse de l’ouvrage « Abus d’alcool : prévenir sans stigmatiser »


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